Régulièrement, un certain nombre de
personnalités de premier plan de l'UMP, pourtant rompus aux us et coutumes de la politique nous surprennent par leur naiveté.
Dernier exemple en date, l'empressement de Jean-François Copé, patron des déutés UMP, et de Valérie Pécresse,
ministre de la recherche et chef de file pour les régionales en Ile de France, à proposer des alliances régionales aux Verts.
Sas doute se sont-ils laissés abuser par le fait que Nicolas Sarkozy reçoive Cécile Duflot à l'Elysée.
Mais si le Président de la République était tout à fait dans son rôle en prenant l'avis des
différentes forces politques sur un sujet qui prête à polémique, il est plus surprenant et politiquement bien
maladroit de souhaiter diriger des régions avec les Verts.
D'ailleurs, la ficelle est si grosse que les Verts eux-mêmes ne s'y sont pas laissés
prendre.
Jean-Vincent Placé, numéro deux des Verts, affirme dans Libération: "On est très clairs, on est dans l’opposition au président de la République. Dans les collectivités, les municipalités, on a le même
positionnement."
Et il enfonce le clou: "On veut être en situation de nous rassembler à gauche au second tour, on veut garder les
majorités"
Ce positionnement des Verts, je l'ai souligné à de nombreuses reprises dans mes articles et, même si certains de mes amis de l'UMP me l'ont reproché, il faut être sourd et aveugle pour
l'ignorer! On peut même affirmer que c'est un des seuls engagements constants des Verts.
Ce qui paraît encore plus incompréhensible, ce sont les raisons qui ont poussées certains dirigeants
de la droite à ignorer, voire saborder, toute tentative d'organisation d'une véritable pensée écologique de la droite et du centre (réseau UMP-écologie bleue, Conseil national du développement
durable,...) pour aller faire leurs courses dans le panier des Verts!
Peut-être qu'une attitude inverse aurait permis d'aborder de manière plus sereine des sujets sensibles, comme l'instauration d'une vraie taxe carbone...
Par pierre-gilles tronconi
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Mercredi 2 septembre 2009
Par Gilles Laborde, Président des Jeunes Actifs
Une fois de plus, nos amis socialistes ont fait preuve, lors de leur université d’été, d’un sens aigu de la critique « non constructive ».
Cette fois, celle-ci s’abat sur la « contribution climat-énergie » défendu par le gouvernement. Proposition du PS : renoncer purement et simplement au projet de taxe carbone en le
remplaçant par…. une fiscalité écologique (ne serait-il pas en train de jouer avec les mots?).
Qui a dit que l’UMP était un parti conservateur?
De nombreux pays étrangers ont mis en place un système de taxe carbone depuis le début des années 90, et tous sont satisfaits de son
apport. Prenons l’exemple des Suédois qui sont actuellement à la présidence de l’UE. Comme l’affirme M. Johansson, depuis l’introduction de cette taxe en 1991, celle-ci n’a gêné en rien la
croissance : réduction de 9% de l’effet serre, alors que dans le même temps, la croissance économique était de 48%. Sans cette taxe, les rejets de CO2 auraient été supérieurs de 20% en 2010 par
rapport à 1990 !
La taxe carbone mise en place par le gouvernement permettra de contribuer, dans la durée, au développement d’une économie durable au
service de la planète et donc de l’Homme.
Les Jeunes Actifs de l’UMP, acteurs professionnels au service quotidien de la protection de l’environnement, mettront tout en oeuvre
pour expliquer cette réforme indispensable pour la vie de nos enfants.
Par pierre-gilles tronconi
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Je suis très heureux d'intégrer le bureau départemental des jeunes actifs de l'UMP en charge de l'écologie et du développement durable.
Merci à Philippe MEMOLI et toute son équipe!
Par pierre-gilles tronconi
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