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Politique

Lundi 9 novembre 2009
Communiqué de presse
 
Mercredi 4 novembre 2009 à l’Assemblée Nationale, François Grosdidier, député-maire de Woippy, a été élu président de Valeur ecologie, le think tank écologiste de la majorité présidentielle, sur proposition du président sortant Serge Lepeltier, ancien ministre de l’Ecologie et du Développement durable, maire de Bourges, qui devient président d’honneur.
 
Cette nomination précède un plus large renforcement du bureau de l’association qui officialisera prochainement les arrivées de Lionnel Luca, député des Alpes Maritimes, Yves Nicolin, député de la Loire, Patrice Hernu, président du réseau France Bleue, et Satya Oblette, mannequin et ambassadeur de bonne volonté à l’Unicef.
 
L’Assemblée Générale de Valeur Ecologie s’est achevée par une conférence sur le thème « L’Homme est bien responsable du réchauffement climatique » devant plus de 300 personnes, animée par le comédien Pascal Légitimus, récemment nommé Ambassadeur de la campagne pour la lutte contre le réchauffement climatique auprès de la Commission européenne, et par Jean-Marc Jancovici, ingénieur et l’un des plus grands spécialistes français du climat. 
 
 
 
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Par pierre-gilles tronconi - Recommander
Dimanche 18 octobre 2009
L'Homme et son impact sur les dérèglements climatiques, la contribution du Forum mondial du développement durable au développement soutenable de l'Afrique ou la poursuite du débat sur la taxe carbone sont au menu de la nouvelle lettre de France-Europe-Planète bleue.

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Par pierre-gilles tronconi - Recommander
Vendredi 16 octobre 2009
Il y a peu de temps, Daniel Cohn-Bendit faisait la fine bouche lors de la sortie du film de Nicolas Hulot qui, assez clairement, ne bénéficie plus du soutien des "faiseurs d'opinion". Il allait plus loin en se demandant jusqu'où "sa radicalité pourrait bien le conduire". Il est clair que la dénonciation du "green-washing" ambiant après en avoir été l'un des porte-étendard conduit à une dérive radicale. Celle-ci est en effet devenue nécessaire pour asseoir un semblant de légitimité à celui qui vit - et vit fort bien - des prébendes en provenance de grands financeurs. Mais, le système a ses limites que Daniel Cohn-Bendit a eu le mérite opportun de dénoncer alors que l'opinion avait commencé de s'en apercevoir.

Une contradiction dénoncée peut en cacher une autre plus sournoise : les contradictions ne concernent pas que Nicolas Hulot.

Personne ne s'étonne encore vraiment que le porte-parole des amis d'Europe-Ecologie ne soit autre que celui qui a proposé la mécanique politicienne qui a porté le Grenelle de l'Environnement. La manoeuvre est claire : en portant la division dans le camp vert entre libéraux-régulationnistes et sociaux-régulationnistes, les spin doctors de l'écologie gouvernementale, Jean-Louis Borloo aux avant-poste semble t-il, n'ont d'autre but que d'affaiblir à la fois les Verts sortis victorieux des européennes et d'empêcher, comme cela a été continument le cas depuis 2002, l'émergence publique d'un courant écologiste présidentiel. Car, celui-ci, aurait tôt fait de dénoncer le caractère artificiel de l'écologisation de la majorité présidentielle.

Ce n'est donc pas un hasard si le Figaro annonce la bonne nouvelle avant même que le stratagème ait pris réellement effet ! Il faut quelques figures légitimées pour servir de contrefeu. Après Nathalie Kosciusko-Morizet qui a joué ce rôle à merveille mais trop clairement pour son propre compte, c'est maintenant Chantal Jouanno qui a été désignée pour dire qu'au fond la majorité présidentielle n'avait besoin ni de Valeur Ecologie, ni d'Ecologie Bleue, ni de qui que ce soit. Fort heureusement, Chantal Jouanno, sans troupe toutefois ni légitimité autre que celle d'être "l'oeil du Président" -ce qui n'est pas rien-, est "une fille intelligente". Elle aura peut-être l'intelligence de ne pas marcher dans les combines politiciennes des Amis d'Europe Ecologie. Après Hulot : Arthus-Bertrand. Après NKM : Jouanno. Après Borloo : Borloo et Dany Cohn-Bendit. Corine Lepage suivra t-elle ce mouvement de recomposition ? Et nous...

Ecologie Bleue

Lire l'article du Figaro 
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Par pierre-gilles tronconi - Recommander
Mardi 8 septembre 2009

Régulièrement, un certain nombre de personnalités de premier plan de l'UMP, pourtant rompus aux us et coutumes de la politique nous surprennent par leur naiveté.

Dernier exemple en date, l'empressement de Jean-François Copé, patron des déutés UMP, et de Valérie Pécresse, ministre de la recherche et chef de file pour les régionales en Ile de France, à proposer des alliances régionales aux Verts.

Sas doute se sont-ils laissés abuser par le fait que Nicolas Sarkozy reçoive Cécile Duflot à l'Elysée. Mais si  le Président de la République était tout à fait dans son rôle en prenant l'avis des différentes forces politques sur un sujet qui prête à polémique, il est plus surprenant et politiquement bien maladroit de souhaiter diriger des régions avec les Verts.

 

D'ailleurs, la ficelle est si grosse que les Verts eux-mêmes ne s'y sont pas laissés prendre.
Jean-Vincent Placé, numéro deux des Verts, affirme dans Libération: "On est très clairs, on est dans l’opposition au président de la République. Dans les collectivités, les municipalités, on a le même positionnement." 
Et il enfonce le clou: "
On veut être en situation de nous rassembler à gauche au second tour, on veut garder les majorités"
Ce positionnement des Verts, je l'ai souligné à de nombreuses reprises dans mes articles et, même si certains de mes amis de l'UMP me l'ont reproché, il faut être sourd et aveugle pour l'ignorer! On peut même affirmer que c'est un des seuls engagements constants des Verts.

Ce qui paraît encore plus incompréhensible, ce sont les raisons qui ont poussées certains dirigeants de la droite à ignorer, voire saborder, toute tentative d'organisation d'une véritable pensée écologique de la droite et du centre (réseau UMP-écologie bleue, Conseil national du développement durable,...) pour aller faire leurs courses dans le panier des Verts! 

Peut-être qu'une attitude inverse aurait permis d'aborder de manière plus sereine des sujets sensibles, comme l'instauration d'une vraie taxe carbone... 
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Par pierre-gilles tronconi - Recommander
Mercredi 2 septembre 2009

 Par Gilles Laborde,  Président des Jeunes Actifs

Une fois de plus, nos amis socialistes ont fait preuve, lors de leur université d’été, d’un sens aigu de la critique « non constructive ».
Cette fois, celle-ci s’abat sur la « contribution climat-énergie » défendu par le gouvernement. Proposition du PS : renoncer purement et simplement au projet de taxe carbone en le remplaçant par…. une fiscalité écologique (ne serait-il pas en train de jouer avec les mots?).

Qui a dit que l’UMP était un parti conservateur?

De nombreux pays étrangers ont mis en place un système de taxe carbone depuis le début des années 90, et tous sont satisfaits de son apport. Prenons l’exemple des Suédois qui sont actuellement à la présidence de l’UE. Comme l’affirme M. Johansson, depuis l’introduction de cette taxe en 1991, celle-ci n’a gêné en rien la croissance : réduction de 9% de l’effet serre, alors que dans le même temps, la croissance économique était de 48%. Sans cette taxe, les rejets de CO2 auraient été supérieurs de 20% en 2010 par rapport à 1990 !

La taxe carbone mise en place par le gouvernement permettra de contribuer, dans la durée, au développement d’une économie durable au service de la planète et donc de l’Homme.

Les Jeunes Actifs de l’UMP, acteurs professionnels au service quotidien de la protection de l’environnement, mettront tout en oeuvre pour expliquer cette réforme indispensable pour la vie de nos enfants.

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Par pierre-gilles tronconi - Recommander
Lundi 24 août 2009
Le contraste était, la semaine dernière, saisissant.

D'un côté, le gouvernement et la majorité
 s'emparaient des grands dossiers écologiques: débats autour de l'instauration de la taxe carbone, toxicité des algues vertes en Bretagne, fuite d'oléoducs dans la plaine de la Crau,...
De l'autre, les Verts et la nébuleuse Europe-Ecologie, proclamés par les médias et certains politiques intéressés ou maladroits grands vainqueurs des dernières élections européennes, dissertaient à n'en plus finir sur l'opportunité des alliances avec tel ou tel parti politique. Edifiant...

Et voilà qu'à la lumière de cette apparente contradiction se repose une fois de plus la question de l'utilité d'un parti écologiste.

Car enfin, qu'est-ce qu'être écologiste? 

Etre écologiste, c'est prendre conscience:
- d'une part que les ressources naturelles de la planète ne sont pas inépuisables,
- et d'autre part, que l'Homme fait partie d'un tout et que la destruction aveugle de son environnement lui sera forcément fatal.

A partir de là,
 il ressort de manière évidente que l'écologie est totalement transversale. Et l'on peut voir, à travers le monde des personnalités d'opinions bien différentes engagées sur ces sujets: le Prince Albert II de Monaco, le gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger, l'ancien Président français Jacques Chirac, le leader conservateur anglais David Cameron ou les anciens Présidents Clinton ou Gorbatchev.

Mais, en même temps,
 l'écologie ne remplace en aucune manière les grands courants philosophiques et politiques. Elle vient s'y intégrer et apporter en quelque sorte une nouvelle éthique. 
En créant le réseau France-Europe-Planète bleue, Patrice Hernu déclarait: "
on peut être écologiste ET libéral, gaulliste, centriste ou souverainiste."
C'est exactement mon point de vue et, d'une certaine manière, une Corinne Lepage, en s'intégrant au Modem, partage la même vision.

En aucun cas, Europe-écologie ne représente, comme beaucoup le laissent croire "la famille écologiste". Ils n'ont réussi qu'à réunir les écologistes de gauche, de l'extrême-gauche avec José Bové jusqu'au centre-gauche avec Daniel Cohn-Bendit. Point-barre.

Plus que jamais, je reste persuadé que l'existence d'un parti écologiste est un handicap pour la résolution des problèmes environnementaux car il limite la variété des solutions proposées.

Oui, les libéraux-conservateurs ont une autre approche plus pragmatique, moins règlementaire, plus en accord avec le fonctionnement de l'économie de marché de ces problèmes et, au sein de la Droite libre comme de l'UMP, nous continuerons sans complexes et sans tabous à défendre l'environnement sans sacrifier pour autant la croissance et le progrès.  
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Par pierre-gilles tronconi - Recommander
Samedi 25 juillet 2009

Je suis très heureux d'intégrer le bureau départemental des jeunes actifs de l'UMP en charge de l'écologie et du développement durable.
Merci à
Philippe MEMOLI et toute son équipe! 

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Par pierre-gilles tronconi - Recommander
Jeudi 23 juillet 2009
J'ai été contacté récemment par Vincent Delporte (http://www.democratiedurableblog.fr), militant du mouvement Cap 21 de Corinne Lepage qui vient de créer Centrale verte, "flux rassemblant des écologistes modérés, afin de favoriser l'émergence d'une nouvelle écologie, plus transversale, et plus raisonnable."

Estimant que cete initiative correspondait exactement à mon approche de l'écologie, j'ai accepté bien volontiers son invitation et je vous invite à consulter Centrale verte (colonne de droite de mon blog).

Il va sans dire que cela ne cautionne en rien de ma part l'attitude obsessionnellement critique de M. Bayrou à l'égard du chef de l'Etat ou l'acharnement quasi-hystérique anti-Joissains de certains responsables aixois du Modem ou de Cap 21.

Je suis simplement convaincu qu'au-delà de nos différences, il est normal que les écologistes raisonnables discutent sereinement entre eux.
.. 
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Par pierre-gilles tronconi - Recommander
Jeudi 11 juin 2009
Au lendemain de ces élections européennes qui ont vu le succès de la majorité présidentielle, je m'étonne de la satisfaction affichée d'un certain nombre de responsables de l'UMP face au score des listes Europe-écologie.

Après la joie de Nathalie Kosciuzco-Morizet sur France 2 hier matin, c'est dans le Figaro que l'on apprend que 
" La percée d'Europe Écologie a fait un heureux au sein du gouvernement : le ministre du Développement durable, Jean-Louis Borloo. "

Le militant écologiste de droite que je suis ne comprend pas très bien les raisons d'une telle jubilation. 
Car le succès de Cohn-Bendit, Bové et de leurs amis n'est une bonne nouvelle ni pour la droite ni pour l'écologie. 

Pour la droite, d'abord.

Je saisis, et nous ne le bouderons pas ici, le plaisir procuré par le mauvais tour joué à l'arrogant  Bayrou qui, comme le chantait Aznavour, se "
voyait déjà en haut de l'affiche".
Mais enfin, le gauchiste libertaire Cohn-Bendit se situe clairement dans l'opposition frontale au Président de la République.
Dès lundi, il affirmait vouloir 
«construire une majorité» pour barrer la route de Nicolas Sarkozy en 2012
C'est pourquoi, ne nous y trompons pas: les électeurs socialistes n'ont pas disparu. Simplement, toute une frange urbaine-bobo du PS qui a voté pour les listes Europe-écologie (voir le score de cette liste à Paris!) rejoindra, pour un deuxième tour les rangs de la famille de gauche!

Pour l'écologie, ensuite. Dans le camp de ceux qui se sont préoccupés de la préservation de l'environnement, il y a eu rapidement deux logiques:

- l'une verte, liée à la gauche, issue surtout des idées post-soixante-huitardes, avec des positions idéologiques très marquées: anti-nucléaire, anti-OGM, anti-chasse, anti-bagnoles, anti-capitaliste,...

-l'autre bleue plus proche de la droite et du centre, emmenée par des leaders comme Brice Lalonde ou Patrice Hernu, beaucoup plus réaliste, se basant sur des faits scientifiques et surtout mettant l'Homme au coeur de ses préoccupations au lieu de le désigner comme LE problème.

Lire la suite         

Lire l'analyse de Patrice Hernu sur le site Nice en mouvement 
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Par pierre-gilles tronconi - Recommander
Lundi 8 juin 2009
Selon les chiffres définitifs fournis par le Ministère de l'Intérieur, les résultats du scrutin européen sont les suivants dans la circonscription du Sud-Est.
L'UMP recueille 29,34% des voix et obtient cinq sièges. Avec 18,27%, Europe Ecologie remporte trois fauteuils de députés. Le Parti socialiste arrive en troisième position avec 14,49% des voix, qui lui assurent deux sièges. Le Front national (8,49%), le Modem (7,37%) et le Parti communiste français (5,9%) obtiennent chacun un siège. Libertas (4,29%) n'obtient aucun siège.

Bien sûr, je me réjouis de l'excellent résultat de la majorité présidentielle et du satisfecit accordé au Président de la République pour sa politique européenne.

La percée de la liste Europe-écologie me laisse par contre beaucoup plus perplexe:

D'un côté, cela révèle, et c'est très bien, l'intérêt accordé par les Français à la défense de l'environnement.

D'autre part, il serait consternant que cette prise de conscience soit récupérée par les amis de Cohn-Bendit pour en faire un sous-courant de la ressuscitée gauche plurielle. 
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Par pierre-gilles tronconi - Recommander

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