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Jeudi 7 février 2008
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Les « Ecobleus » : association pour la diffusion et la promotion de la culture écologique organise une conférence sur le thème :
« Pêcheurs et Cétacés: la vérité vraie»
 
Le jeudi 7 février 2008
 
de 18H à 20H
A la maison des associations, 93, la Canebière,
13001 Marseille (Métro Noailles)
avec
Guy IMBERT, Océanologue, Directeur de recherche au CNRS.
 
 
Où sont passés les mammifères marins de Méditerranée ? ont-ils été décimés par les filets des pêcheurs comme le pensent certains ? ont-ils été victimes de la pollution marine? ont-ils migrés vers d’autres mers ? sont-ils des victimes du réchauffement climatique ? sont-ils partis vers des sanctuaires plus frais pour leur goût? Toutes ces questions seront abordés par un spécialiste scientifique.
 
Guy IMBERT, Océanologue, Directeur de recherche au CNRS, ancien chercheur au COM (Centre océanologique de Marseille) a mené (avec ses étudiants) plusieurs enquêtes scientifiques commanditées par le CNRS et l’Union Européenne, pour évaluer l’impact de la pêche artisanale sur les populations marines et notamment sur la décroissante des troupeaux de cétacés en Méditerranée.
C’est donc les fruits d’un travail rigoureux et non des impressions militantes qui formeront la trame du Diaporama que présentera Guy Imbert.
 
La conférence aura lieu à la « Cité des associations », 93 la Canebière, 13001 Marseille, de 18H à 20 H.
      Entrée gratuite
Vendredi 23 novembre 2007
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de g. à dr., les intervenants: M. Bosredon, P.G. Tronconi, M. Fauré, J.P. Teisseire, J.C. Dubini

Malgré le temps peu clément (froid, pluie et même averse de neige!...), une cinquantaine de personnes se sont déplacées ce jeudi 15 novembre, à l'invitation de l'UMP-Cassis pour une conférence sur l'écologie et le développement durable en présence de Monsieur le maire de Cassis, Jean-PIerre Teisseire.
Comme souvent lorsque ces thèmes sont abordés, le public s'est montré particulièrement concerné et, par ses questions, nous a poussés à préciser certains points de nos interventions.
Au nom de l'ensemble des intervenants, je les en remercie vivement!


Lire mon intervention
Dimanche 4 novembre 2007

 Le bureau de l’UMP à CASSIS,          

                                vous convie à une conférence sur l'environnement
 
             " Mini – Grenelle CASSIDAIN de l’Environnement »
 
                                          Jeudi 15 novembre 2007 à 18H30
                                          Centre Culturel Agostini à CASSIS
 
 
            En présence de Monsieur le Maire de Cassis
                             Jean pierre TEISSEIRE
                                  
                 
et la participation de : 
 
      - Michel FAURE – La santé Environnementale en 2007, quelle place pour l’Homme dans une planète en mutation?
      - Monique BOSREDON – instaurer un environnement respectueux pour la santé, la problématique OGM et pesticides.
      - Pierre Gilles TRONCONI - responsable départemental Ecologie bleue  : la « taxe carbone ». & « Le Grenelle de l’Environnement » premier bilan.
      - Jean-Pierre TEISSEIRE – Maire de Cassis : La protection du site de CASSIS, le G.I.P des calanques.    
 
                                                               Pour le Bureau
                              Michel FAURE,  délégué départemental  UMP CASSIS
                                                         umpcassis@aol.com  
 
                           Tél : Andrée     04.42.01.11.84            Michel : 06.80.71.27.54            
                                             
                        
Jeudi 12 avril 2007

 Grande réunion publique à Marseille

avec

Nicolas Sarkozy

Jeudi 19 avril

à 18h30

au Parc Chanot (hall1)

Métro Rond-point du Prado

Pour s'inscrire, s'adresser à:

Permanence UMP

32, rue Granoux  13004 Marseille

Tél: 04.91.34.72.87

Fax: 04.91.80.46.46

E-mail: marseille19avril@voila.fr

Lundi 15 janvier 2007

  A l’invitation des Rencontres du Respect et dans le prolongement des tables rondes organisées par le réseau France-Europe-Planète Bleue, Patrice Hernu, jeudi 11 janvier, donnait une conférence-débat en Arles sur le thème « Ecologie : véritable enjeu des élections présidentielles ? ».

 Au-delà du succès de cette manifestation qui attira environ 150 participants, quelques élus de Nîmes et Montpellier ayant même fait le déplacement, ce fut aussi l’occasion de s’interroger sur les conséquences de l’irruption du phénomène Hulot dans la campagne. Si, tout comme dans les sondages actuels, les participants au débat considéraient en majorité cette arrivée avec sympathie, la quasi-totalité s’est montrée en revanche beaucoup sceptique sur l’efficacité du Pacte jugé éloigné des vraies préoccupations environnementales.

Tout en expliquant que le Pacte de Hulot avait incité les medias à fournir enfin au public une information sur les enjeux du climat par exemple, Patrice Hernu regrettait que la presse s’en tienne souvent à une pédagogie très sommaire et ne pose pas à Nicolas Hulot lui-même les questions légitimes qu’il est devenu de bon ton de poser aux autres candidats. Il a souligné ainsi que, d’un coté, l’accent n’est pas assez mis sur les solutions internationales pour contrer la dérive climatique et que, de l’autre, une confiance suffisante n’est pas accordée aux élus territoriaux et aux populations qu’ils représentent. Ainsi, un certain nombre de contre-vérités ont été dénoncées par les participants à propos de l’Etang de Berre ou du futur incinérateur devant mettre fin à la décharge d’Entresens.

Parallèlement, Patrice Hernu s’étonnait qu’au lendemain du jour où la commission européenne publiait ses propositions pour lutter contre les gaz à effet de serre, la presse et les partis préféraient commenter le désordre que la candidature Hulot mettait dans les rangs des organisations écologistes traditionnelles. Quand les mesures étaient évoquées, seule était discutée la taxe carbone proposée par Nicolas Hulot qui se contente de proposer qu’ « elle augmente jusqu’à obtenir que les émissions soient divisées par quatre en France » 

La presse et les partis préféraient commenter le désordre que la candidature Hulot mettait dans les rangs des organisations écologistes traditionnelles. Quand les mesures étaient évoquées, seule était discutée la taxe carbone proposée par Nicolas Hulot qui se contente de proposer qu’ « elle augmente jusqu’à obtenir que les émissions soient divisées par quatre en France » !

Or, la politique de facteur 4 résulte des travaux sur le facteur 3 d’Henri Prévot et de France-Europe-Planète Bleue puis de la prise en charge de cette problématique par le gouvernement ; elle ne doit rien à Nicolas Hulot dont les mesures n’ont de plus aucune chance d’y conduire. Car, cela suppose une politique et des investissements en accord avec une autre politique de l’énergie et de l’aménagement du territoire et ne peut résulter d’une seule taxation intérieure du carbone.

L’Europe propose en revanche des objectifs clairs et des moyens pour les assurer. Il est loisible de les discuter, de les contester ou de les améliorer. Voilà qui est concret, voilà qui ressort réellement de la politique et dont, étrangement, il n’est nulle question dans le débat écologique de la campagne présidentielle comme si celle-ci était l’occasion d’un épanchement hexagonal déconnecté des réalités de ce monde.

Pourtant, la question climatique désormais intimement liée à la question énergétique est au cœur des vraies préoccupations. En 2006, la facture énergétique de la France a atteint 45 milliards d’Euros, ce qui représente une augmentation de 20% en une seule année. La commission européenne propose de réduire les émissions européennes de CO2 - et par voie de conséquence notre dépendance énergétique - de 20% d’ici 2020 par rapport à 1990, année de référence du protocole de Kyoto. Cet effort est conçu comme unilatéral et inconditionnel, d’où le débat.En 2006, la facture énergétique de la France a atteint 45 milliards d’Euros, ce qui représente une augmentation de 20% en une seule année. La commission européenne propose de réduire les émissions européennes de CO2 - et par voie de conséquence notre dépendance énergétique - de 20% d’ici 2020 par rapport à 1990, année de référence du protocole de Kyoto. Cet effort est conçu comme unilatéral et inconditionnel, d’où le débat.

L’Allemagne et la Grande-Bretagne proposaient de porter cet effort jusqu’à un taux inconditionnel de 30%. La France était prête à s’aligner sur un effort élevé à condition que l’Europe propose aux pays signataires d’un accord de type post Kyoto de compenser par une taxe extérieure carbone (TEC) commune les produits importés de pays qui refuseraient de s’engager concrètement sur la même voie. Car, les efforts de l’Europe pour incitateurs qu’ils doivent être, ne sauraient pénaliser notre développement sans l’assurance de contenir la dérive climatique dans des limites négociées et raisonnables.

Les experts européens, conformément aux travaux du GIEC réuni à Paris à partir du 29 janvier prochain, ont convaincu la commission de prendre des mesures qui globalement conduiraient à limiter la hausse moyenne de la température de la Terre à +2° centigrade par rapport aux débuts de l’ère industrielle.

Cet objectif correspond à des profils globaux d’émission assez précis dont il faudra répartir les efforts. L’Europe entend montrer pour sa part comment y contribuer en distinguant ce qu’elle fera « de toute façon » de ce qu’elle accepte de faire si « tout le monde s’y met ». Cette logique graduée a prévalu sur l’approche française tendant à instaurer de nouvelles règles internationales s’efforçant, à la suite du rapport Stern et des recommandations du réseau France-Europe-Planète Bleue, de donner un prix convergent au carbone. Mais, les règles actuelles de l’OMC auraient du être réformées elles-mêmes ! Les efforts et les différents scénarios possibles pour ne pas dépasser ces deux degrés fournissent une base pertinente pour amorcer la discussion des accords post 2012 ou « post Kyoto ».

Rien dans les objectifs du Pacte ni dans ses propositions ne constituent un programme sur ces questions devant lesquelles les responsables du pays, quels qu’ils soient, seront immédiatement confrontés. Voilà sur quoi il eut été utile de les interroger, principalement tout candidat Président, puisque ces questions, liée à la politique extérieure, font partie du domaine réservé dans la pratique constitutionnelle française. Et, si une politique cohérente de développement durable doit émerger, elle ne peut que s’inscrire dans ces scénarios et cette négociation, et donc être l’apanage du Président de la République et non d’un premier ministre. En revanche, il faut doter l’Etat et les collectivités des moyens de mettre en œuvre ces politiques et de les évaluer.

Avant tout, il faut valider cette limite de deux degrés qui correspond à ce que les experts considèrent comme supportable sans dommage irréversible, ni hausse excessive du niveau des mers, ni remise en cause des équilibres géostratégiques majeurs. Par exemple, le courant du Gulf Stream est supposé ne pas s’interrompre sous cette hypothèse. Tout cela mérite clairement de faire l’objet d’un observatoire européen doté de moyens puissants d’observation du climat et d’évaluation des impacts. Cette fonction peut être également dévolue à cette ONU environnementale dont les rencontres prochaines de Paris débattront.Par exemple, le courant du Gulf Stream est supposé ne pas s’interrompre sous cette hypothèse. Tout cela mérite clairement de faire l’objet d’un observatoire européen doté de moyens puissants d’observation du climat et d’évaluation des impacts. Cette fonction peut être également dévolue à cette ONU environnementale dont les rencontres prochaines de Paris débattront.

Certains diront qu’une augmentation de deux degrés est déjà excessive. La première exigence est donc d’annoncer les objectifs de la politique suivie qu’assez curieusement les citoyens ignorent. Quand le pacte « reprend » l’objectif gouvernemental du facteur 4 l’horizon 2050, en cohérence avec le facteur 3 à l’horizon 2020-2030 pour lequel notre réseau se bat depuis 2002 en popularisant les scénarios qui le rendraient possible en France, quand il est suivi en cela par Ségolène Royal – qui du coup révise son programme - , Nicolas Sarkozy – le programme de l’UMP s’inscrit dans ce cadre dès l’origine -, François Bayrou – c’est dans son programme depuis 1998, qui s’en souvenait ? -, on oublie que cet objectif s’inscrit dans une stratégie politique internationale de combat et qu’elle impliquera des efforts considérables qu’il est impensable de réaliser solitairement.

Le scénario est global, ni local ni hexagonal même s’il devra se décliner à tous les niveaux. Il implique en effet de revenir à terme à une concentration de CO2 de 450 parties par million (ppm).Il implique en effet de revenir à terme à une concentration de CO2 de 450 parties par million (ppm).

Patrice Hernu rappelle à ce point que cette concentration n’était que de 285 ppm avant l’ère industrielle et qu’elle est actuellement de 400 ppm.

Alors pourquoi fixer un objectif plus élevé ?

Parce qu’il faut rompre avec une certaine démagogie qui fait croire qu’en limitant les émissions ou en les ramenant très rapidement au niveau des débuts de l’ère industrielle, le problème serait réglé. Patrice Hernu utilise l’image de la mer « salée parce qu’elle est alimentée par de l’eau douce ». L’écologie est un univers de paradoxes. La mer concentre les sels de l’eau douce en raison des mécanismes qui régissent le cycle de l’eau qui, d’ailleurs, joue un rôle sous estimé dans la question du climat. De la même façon, l’atmosphère concentre au fil des années certains des gaz émis qui contribuent au réchauffement.

En clair, quoique nos industries émettent à court et moyen terme, la concentration va continuer à s’élever jusqu’à atteindre vraisemblablement 570 ppm. Ce sera entre 2050 et 2070 et le scénario de limitation à 2 degrés impliquent que la concentration redescende à 450 ppm avant 2100 grâce aux politiques que la communauté internationale sera capable de mettre en œuvre dès 2010.

Mais, y parvenir nécessite le développement de moyens puissants. Des scénarios de retour à la bougie pourraient conduire au pire en contrariant les innovations nécessaires, tout comme, à l’inverse, les scénarios de croissance sans raison. Seules des politiques de régulation fine et concertée du carbone permettront d’atteindre un objectif commun. Le carbone doit être désormais régulé, comme la monnaie l’est par une banque centrale en arbitrant entre le développement sans inflation et la déflation porteuse de crise. Depuis Keynes, l’arbitrage entre les générations actuelles et les générations futures est régulé par les taux d’intérêt, mécanisme malheureusement devenu impuissant à porter désormais les arbitrages nécessaires à la planète entre le court et le long terme.

Patrice Hernu milite donc pour une véritable économie, mondiale et régulée, du carbone et propose au débat politique la discussion des outils, y compris financiers, qu’il conviendrait de développer à cette fin.

Le programme européen sera discuté au Conseil de l’Europe les 8 et 9 mars prochain, en pleine présidentielle. Les électeurs français percevront-ils l’importance de l’enjeu ? Le pacte et la sortie médiatique de Nicolas Hulot aura-t-il servi la cause du débat démocratique ou aura-t-il au contraire lassé les Français qui du coup, une fois de plus, s’en prendront à l’Europe où en fait tout se décide sur la proposition des Etats ? Il est encore trop tôt pour le juger mais voilà, juste après le sommet de Paris du début février qui cadrera internationalement les enjeux, une première échéance capitale. Ensuite, viendra la conférence de Bali en fin d’année. Les discussions mondiales déterminantes commenceront alors vraiment.

L’activité humaine aboutit actuellement à l’émission de 7 milliards tonnes de carbone. Le scénario de limitation proposé implique de maintenir les émissions au-dessous de 10 à l’horizon 2020, puis de les ramener à 7 en 2040, pour enfin les stabiliser entre 2 et 3 milliards à la fin du siècle dans le temps même où les pays les moins développés auront du acquérir un niveau suffisant pour accepter eux-mêmes ces efforts et où une certaine incertitude règne sur la population mondiale future.Le scénario de limitation proposé implique de maintenir les émissions au-dessous de 10 à l’horizon 2020, puis de les ramener à 7 en 2040, pour enfin les stabiliser entre 2 et 3 milliards à la fin du siècle dans le temps même où les pays les moins développés auront du acquérir un niveau suffisant pour accepter eux-mêmes ces efforts et où une certaine incertitude règne sur la population mondiale future.

En clair, ce seul objectif de limitation de fin de siècle implique que globalement les émissions soient divisées par deux dès le début de la seconde partie du siècle. Par conséquent, les pays développés qui sont du niveau de la France, devront réaliser un effort double – que dire des USA sans lesquels rien ne sera possible ! -, faute de quoi les autres ne l’accepteraient pas. Ceci correspond à une division globale par quatre pour l’Hexagone.

Le facteur 4 ne vient donc pas de nulle part ! Il implique des accords multilatéraux où les grands pôles régionaux feront valoir leur propre droit au développement d’autant que ce scénario n’implique pas une égalisation des niveaux de vie dans le Monde. Il est une des voies possibles et raisonnables de maintien de la Paix dans des différences qu’il serait illusoire d’effacer du jour au lendemain.

Patrice Hernu s’est ensuite employé à détailler les programmes des candidats à la lumière des exigences de ce scénario, Nicolas Hulot compris, comme s’il était un « candidat ordinaire ». Aucun n’est apparu comme ayant réellement pris la mesure des conduites à mener. Tous vont dans la bonne direction. Aucun n’est franchement mauvais contrairement à ce que dit l’Alliance - qui appelle à la candidature de Nicolas Hulot qui semble ne pas s’y reconnaître - , laquelle s’est plu à noter les programmes sur la base de critères que Patrice Hernu conteste. A ses yeux, sur le papier, le programme du candidat Sarkozy lui apparaît comme apte à intégrer les ruptures nécessaires. Sur les structures gouvernementales comme sur l’usage par exemple de l’outil fiscal, il est plus clair et convaincant que le programme de Nicolas Hulot lui-même. Ce n’est pas le moindre des paradoxes ! Mais, c’est la conviction de la France à emporter celle de l’Europe et au-delà qui importera. Certes, les programmes ne s’adressent souvent qu’à ceux qui veulent bien les prendre pour argent comptant. Ce qui explique que le Monde prend ou pas des décisions sans que cela ne fasse un vrai débat ! Patrice Hernu n’était pas venu pour indiquer pour qui voter. Il a considéré qu’aucun parti ne devait être méprisé devant ces enjeux et que la percée de l’écologie ne devait en aucun cas tourner à la critique irraisonnée du politique. Il est dommageable de ridiculiser les Verts, notamment, même si nous ne partageons pas leurs vues.

Mais, désormais, dès lors que l’écologie devient un enjeu également partagé, c’est la volonté politique qui compte, c’est la capacité à agir dans le monde tout en préservant nos environnements nationaux et européens, c’est également de s’appuyer sur une pédagogie claire et le bon sens populaire. Les écologistes historiques auraient tort de s’émouvoir de voir ainsi leur « bébé leur échapper » !

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